Nos produits
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Une poubelle compost ne remplit pas la même fonction selon qu'elle est posée sur un plan de travail ou installée au fond d'un jardin. Le contenant de cuisine sert de tampon quelques jours ; le composteur extérieur transforme réellement la matière sur plusieurs mois. Confondre les deux est l'erreur la plus fréquente, et celle qui produit les mauvaises odeurs.
Une poubelle à compost de plan de travail ne composte rien : elle stocke, à l'abri de l'air ambiant, avant transfert. Sa contenance reste volontairement faible pour qu'elle soit vidée souvent. Le composteur, lui, a besoin de volume, d'aération et de temps pour que la décomposition s'engage. C'est pourquoi les capacités disponibles ici vont d'une dizaine de litres pour la cuisine à plusieurs centaines de litres pour l'extérieur, sans qu'il existe de format intermédiaire vraiment utile.
Le contenant de cuisine gagne à rester à portée du plan de travail : s'il est rangé sous l'évier, il finit par ne plus servir. Le composteur extérieur demande un sol nu plutôt qu'une dalle, une zone mi-ombragée, et un accès praticable en hiver. Le modèle enterré occupe peu de surface visible mais impose de creuser ; le rotatif se pose n'importe où et se manipule à hauteur d'homme. Voyez aussi les contenants de jardin et de plein air et le rayon cuisine.
Une odeur aigre signale presque toujours un excès d'humidité et un manque d'air. En cuisine, la parade tient à la fréquence de vidage plutôt qu'à l'étanchéité : un contenant fermé et vidé tous les deux jours ne sent pas. Au jardin, l'équilibre se fait en alternant déchets humides et matière sèche. Le Composteur de jardin de 300L avec couvercle et trappe, le Composteur poubelle extérieur à grande capacité modulable 1000L et le Composteur écologique enterré à vers discret et sans odeur illustrent trois approches de cette question.
Il commence à sentir dès que le contenu chauffe et manque d'air, souvent à partir du troisième jour en été. Le vider tous les deux jours et le rincer une fois par semaine évite le problème sans autre équipement.
Non, le principe diffère. Le bokashi repose sur une fermentation en milieu fermé plutôt que sur une décomposition à l'air libre. Le résultat n'est pas un terreau prêt à l'emploi : il doit encore être enfoui ou intégré à un composteur.
Cela dépend surtout de la surface de jardin, parce que la tonte et les feuilles pèsent plus lourd que les déchets de cuisine. Un petit terrain se contente de quelques centaines de litres ; au-delà, un modèle modulable évite de saturer en pleine saison.
Le brassage régulier réoxygène la matière, ce qui aide effectivement le processus. La double chambre permet en plus de laisser mûrir un lot pendant qu'on remplit l'autre, ce qui évite de tout mélanger.
Un contenant de fermentation fermé fonctionne en intérieur, mais il faut prévoir une destination pour la matière : composteur partagé, jardin d'un proche, ou collecte de biodéchets si la commune en organise une.
On arrête de l'alimenter et on le laisse mûrir, en démarrant un second point de dépôt. C'est exactement le rôle des modèles à deux chambres, et la raison pour laquelle un composteur unique sature toujours au printemps.